|
Une autre tête tombe au gouvernement
Le ministre de villes, Mario Negromonte, a été contraint de quitter le gouvernement en ce début d´année face aux irrégularités dénoncées dans la presse à propos de projets liés à l´organisation de la coupe du monde de 2014. Depuis que Dilma a pris ses fonctions (1er janvier 2011), il est le 7ème ministre à être contraint de quitter le gouvernement pour cause de corruption !
|
|
Privatisation de 3 aéroports
La privatisation des aéroports est lancée. Le 06 février ont eu lieu les enchères concernant les aéroports de Cumbica (São Paulo), Juscelino Kubitscheck (Brasilia) et Viracopos (Campinas). Tous ces aéroports appartiennent à l’état brésilien au travers de la société publique Infraero.
|
|
Danger dans la balance commerciale
Cette année encore, l´économie brésilienne devrait être tirée par son marché intérieur à travers la consommation des ménages, les investissements du gouvernement et ceux des entreprises. Les projections varient suivant les sources, mais selon la Banque Centrale les exportations ne devraient augmenter que de 4,3%, atteignant les US$ 267 milliards et les importations de 7,9% (US$ 244 milliards).
|
|
Le taux Selic (TBB brésilien)
Le taux Selic (TBB brésilien) a de nouveau baissé d’un demi-point, passant de 11,0% par an à 10,5%, lors de la réunion du Copom du 18 janvier 2012. Cette baisse est dictée par la nécessité d’éviter une bulle spéculative de capital. En effet, avec ce taux élevé le Brésil offre des rendements intéressants. Mais la BC (Banque Centrale) se méfie et parle déjà d’un taux à un chiffre en 2012. La projection se situe à 9,5% par an à fin 2012.
|
|
Exportation de la viande brésilienne
Le Brésil devra chercher d’autres débouchés pour sa viande. Cette affirmation est de Paulo Molinari, économiste brésilien. Pour lui, l’Europe est une niche de valeur, mais l’obsession brésilienne à vouloir satisfaire les exigences européennes fait perdre au Brésil des opportunités dans d’autres régions. « Oubliez l’Europe et jouez le volume », a-t-il dit.
|